Sélectionner une page
< Retour à la liste

Amore Siciliano

Cappella mediterranea

Amore Siciliano

Les compositeurs de la période baroque avaient fait du recyclage un art. On empruntait, arrangeait, transformait allègrement les oeuvres des autres, navigant des formes savantes aux traditions populaires avec une liberté dont le classicisme perdra le goût. Formé par les maîtres européens les plus rigoureux, Leonardo García Alarcón n’en a pas moins conservé de son Argentine natale la fantaisie et l’amour du mélodrame. Il reprend ici, avec ses complices musiciens et chanteurs de la Cappella Mediterranea, le flambeau du pastiche, consistant à créer une oeuvre nouvelle en juxtaposant et retravaillant des pièces existantes de divers auteurs. Roland de Lassus, Sigismondo d’India, Alessandro Scarlatti donnent ainsi la main aux tarentelles et lamenti anonymes dont la vitalité, l’émotion, la violence ne leur cèdent en rien. Et l’on retrouve les yeux du public du sud de l’Italie, il y a trois siècles, pour suivre les malheurs de la pauvre Cecilia, dont la mélancolique chanson calabraise irrigue tout le drame…

Infos

Repertoire

Baroque

Genre

Vocal et instrumental

Nombre d'artiste sur scène

15

Caractéristiques

Mise en scène, en espace

Décors

Non

Extraits

Extrait video
Extrait audio

Dates de concerts

21/07/2016, Genève - 28/03/2017, Bourges - 14/05/2019, Genève - 15/05/2019, Anvers - 22/06/2021, Arras - 5/06/2021, Froville - 20/06/2021, Dijon - 16/10/2022, Tours - 19/10/2022, Namur - 23/10/2022 Martigny - En cours de diffusion - (enregistrement prévu en octobre 2022 chez Alpha)

Commentaires

"Le mixage de musiques savantes et populaires, si vivace jusqu’au XIXe siècle, renforce son caractère traditionnel et permet de toucher le plus large public. Comment résister à l’endiablée tarentelle du 2e acte ? Une mise en espace, avec déambulations, assortie de costumes renouvelés des femmes, renforce l’expression dramatique. - Bien plus qu’un pasticcio, un spectacle populaire, propre à séduire le plus grand nombre, sans concession." Yvan Beuvard - Forum Opéra, 8 juin 2021