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GLOWING LIFE

Sybille Musique

GLOWING LIFE

Sylvaine Hélary Flûtes, voix, composition
Antonin Rayon Orgue Hammond B3, synthétiseur basse Moog
Benjamin Glibert Guitare, basse électrique
Christophe Lavergne Batterie

Le nouveau quartet de l’incontournable flûtiste Sylvaine Hélary arpente une ramification plus électrique de son travail, en fabriquant ici des mélodies entêtantes, grésillements romantiques, hordes rythmiques amplifiées et flots de ritournelles embuées.
Chaque morceau ainsi récolté, tels des portraits atemporels de personnages et situations imaginaires, laisse en son sillage les traces d’une bande-son captivante.
L’héritage d’anciennes légendes (Henry Cow, Robert Wyatt, Arto Lindsay, Stereolab)
y côtoie l’émergence d’un monde aux étonnantes dimensions, où se dessinent les contours d’un paysage sonore singulier, reflet des expressions diverses et complémentaires des quatre personnalités musicales qui s’y expriment avec une joyeuse liberté.
Effet de passerelle entre la très anglaise École Canterbury, le jazz contemporain
et la pop expérimentale, ce groupe produit le son d’une vie aux couleurs scintillantes
et phosphorescentes, une  « Glowing Life » rafraîchissante, envoûtante et prometteuse d’avenirs radieux.

“It is a good example of her remarkable “permeating” instrumental, vocal and above all her ensemble work always aiming at the integrated whole. Hélary is exceptional in the intense impacting way she together with her fellow musicians musically gives shape to shifting atmospheres and the dramatic impact of narratives creeping into beholders’ imagination. The film that needs Helary’s music (making) has still to be found/made.”
— Henning Bolte, All About Jazz, March 2021

“Sylvaine Hélary par la grâce d’une écriture tout en plis et replis […] s’affirme définitivement dans ce disque luxuriant, admirablement agencé et produit, comme l’une des vois les plus originales et talentueuse de la jeune scène hexagonale.”
—Stéphane Ollivier, choc JazzMagazine, février 2021.

“Je ne suis jamais à l’échelle des choses” chante Hélary, et c’est le seul code à entrevoir ici : ne pas être à l’échelle revient à procéder pas bascules, claudiquer en asymétries, assumer la grâce de ce qui oscille, prend la tangente, luit par clignotement indécis.
— Louis-Julien Nicolaou, fff Télérama, février 2021.

« That sounds like Soft Machine when Robert Wyatt was the vocalist, most enchanting! […] My favorite records are the ones that reveal something new with each listening and this disc sounds like a contender. »
— Bruce Lee Gallanter, Downtown Music Gallery, February 2021

“En intégrant de multiples influences qui vont du contemporain au rock, en se laissant gagner, surtout, par ce qu’elles peuvent produire comme images mentales et sonores, Sylvaine Hélary fait remonter à la surface un inconscient musical au plus proche de ce qu’elle est et de ce vers quoi elle tend.”
— Nicolas Dourlhès, Citizen Jazz, janvier 2021.

“Sylvaine Hélary s’avère une authentique créatrice. Elle est à l’évidence de ceux (ou celles) qui possèdent cette faculté rare de savoir d’où leurs inspirations proviennent, de les assumer tout en les transposant à l’aune de leur imagination afin de bâtir leur propre monde. Le résultat est si « évident » et si singulier à la fois qu’on finit par se demander comment une telle rencontre a bien pu ne pas avoir lieu plus tôt.”
— Denis Desassis, Notes Vagabondes, novembre 2020.

“Absolue singularité de ce nouveau disque de la flûtiste, si l’on se réfère à ce que l’on croyait connaître d’elle. Pour évoquer le scintillement de la vie, des sonorités électriques, un climat qui oscille entre le rock, le rock progressif, la musique expérimentale et la pop (très) sophistiquée. […] C’est comme un puzzle aussi mystérieux que labyrinthique dans lequel on peut se perdre avec délices, et même avec quelque effroi, quant à nos facultés d’intellection, devant cet objet dont nous cherchons à cerner le contour sans le saisir. […] C’est plein de méandres, de fausses pistes, et donc intensément jouissif.”
— Xavier Prevost, Les dernières nouvelles du jazz, novembre 2020.

“Sylvaine Hélary explose son rôle de flûtiste en chantant, racontant des histoires et dirigeant le groupe Glowing Life, plus pop que jazz.”
—Jean-Jacques Birgé, Le Club de Médiapart, décembre 2020.

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VIES SCINTILLANTES — Nouvel album chez Ayler Records
https://ayler-records.bandcamp.com/album/glowing-life

Compositions par Sylvaine Hélary, avec A. Rayon (Thinking to Dance) et A. Rayon et C. Lavergne (Introduction to Beginning).
Textes par Sylvaine Hélary, “Tohu” d’Eric Vuillard (Thinking to Dance) et “Where it begins” extrait de “The Hollow of the Hand” de P.J. Harvey (Where it Begins)
Invité, Marc Tompkins, voix (Where it Begins).

Enregistré en juin 2020 par Antonin Rayon et Anaëlle Marsollier au studio Ouanne
Disponible depuis le 25 novembre 2020

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CONCERTS PASSÉS
2020.24.10 > Le Petit Faucheux, Tours
2020.22.10 > L’AJMI, Avignon
2020.02.10 > Le Triton, Les Lilas
2020.31.01 > L’Empreinte – Scène Nationale, Brive-Tulle
2019.08.11 > L’Atelier du Plateau, Paris
2019.17.10 > Le Pannonica, Nantes
2019.09.10 > Atlantique Jazz Festival, Brest
2019.04.09 > Festival Mets ta nuit … dans la mienne, Gradignan
2019.03.01 > Auditorium, Tarbes
2019.02.28 > Le Taquin, Toulouse
2018.25.11 > Le Petit Balcon, Paris

Glowing Life est soutenu par le CNV et l’ONDA

Infos

Repertoire

Jazz et Musiques improvisées

Repertoire secondaire

pop expérimentale

Genre

Vocal et instrumental

Nombre d'artiste sur scène

4

Commentaires

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Décors

Non

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Dates de concerts

• juin 2022, Le Triton, Les Lilas • juillet 2022, Paris Jazz Festival, Parc Floral de Vincennes (option)